samedi 18 mai 2024
Mon compte
Vous n'êtes pas identifié
.
Paiement en ligne sécurisé par e-transaction du Crédit Agricole
Panier littéraire
Le panier est vide

À compter du 29 août 2018 les connexions sont cryptées pour la sécurité de vos paiements.

La Petite ouvrière métisse (Charlemagne Sandrine Malika)
La Petite ouvrière métisse (Charlemagne Sandrine Malika)

Charlemagne Sandrine Malika

La Petite ouvrière métisse

EditeurLa rumeur libre

CollectionUn poète, un livre

Date de parution01/2023

ISBN/code barre978-2-35577-273-3

Format (mm)140 x 205

ReliureBroché

Nombre de pages72

Poids106 g

Prix 13,00 €
Feuilleter

Le recueil se compose de strophes en vers et se termine par un portrait en prose. La poésie de Sandrine Malika Charlemagne est fondée sur le chant de la parole incantatoire où se mêle mystique et impressions profanes. Librement inspiré des ghazals orientaux, l’ouvrage est souvent parcouru d’anaphores aux allures de refrains venant rythmer et teinter les poèmes de sonorités musicales.

Dans le recueil de poèmes La Petite Ouvrière métisse, Sandrine Malika Charlemagne rend hommage aux femmes qui occupent un rôle essentiel dans les sociétés, mais qui sont souvent les premières victimes de guerres, de crimes ou de viols. Elle exhorte ses sœurs à revendiquer leurs droits, à acquérir la force d’une déesse mythique. Son chant d’amour pour le féminin prend parfois une dimension sensuelle et s’associe à la célébration d’un orient imaginé et rêvé.

Emprunts de lyrisme antique, ses vers convoquent des figures mythologiques comme les Alséides, les Héliades, les Ménades... L’ouvrage présente également des aspects plus militants : l’auteure célèbre ses origines rurales ; loue le courage de ses frères écrasés par la misère tandis qu’elle blâme la tyrannie sous toutes ses formes. 

Le recueil se compose de strophes en vers et se termine par un portrait en prose. La poésie de Sandrine Malika Charlemagne est fondée sur le chant de la parole incantatoire où se mêle mystique et impressions profanes. Librement inspiré des ghazals orientaux, l’ouvrage est souvent parcouru d’anaphores aux allures de refrains venant rythmer et teinter les poèmes de sonorités musicales.