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Joël Vernet

Joël Vernet

Joël Vernet est né dans un village aux confins de la Haute-Loire et de la Lozère. Dès les années 1975, il entreprend plusieurs voyages à travers le monde qui le conduiront en Afrique, Asie, Europe. Il a vécu deux années à Alep (Syrie).
Il a publié plusieurs livres chez Lettres Vives, Fata morgana, Cadex Éditions, l’Escampette, La Part des anges, Le Temps qu’il fait, La Part commune, tous livres inclassables, ni poèmes véritables, ni journaux de voyages, où sont célébrés le minuscule et l’immense, le proche et le lointain.
Il travaille avec des photographes, Michel Castermans, Françoise Nuñez, Bernard Plossu, Pierre Verger, et de nombreux peintres, en particulier Jean-Gilles Badaire.

Photo Kirghizistan 2014 de Françoise Fressonnet

Bibliographie

  • Carnets du lent chemin. Copeaux (1978-2016), La rumeur libre, 2019.
  • L'oubli est une tache dans le ciel, Fata morgana, 2019.
  • Nous partons tous. Épopée pour le théâtre, La rumeur libre, 2017.
  • La Vie buissonnière, Fata morgana, 2017.
  • Nous ne voulons pas attendre la mort dans nos maisons, Éditions Zoé, collection mini Zoé, 2015.
  • Cœur sauvage, lettre à Marina Tsvetaeva, L’Escampette, 2015.
  • L’Adieu est un signe, Fata morgana, 2015.
  • Marcher est ma plus belle façon de vivre, L’Escampette, 2014.
  • Les Petites Heures, Lettres Vives, 2014.
  • Si un cobra vous regarde dans les yeux, Conte malien et autres diableries, illustrations de Léa Vernet, Tertium, 2013.
  • L’instant est un si bref éclat, Circa 1924, 2012.
  • Journal fugitif au Moyen-Orient, Vers Alep, avec des photographies de Françoise Nunez et Bernard Plossu, Le Temps qu’il fait, 2012.
  • Rumeur du silence, Fata morgana, 2012.
  • « L’Envoûtement des sapinières », in : Le Pays-d’en-Haut, avec des photographies de Jean-Luc Meyssonnier sur la Haute Ardèche, éditions du Chassel, 2011.
  • Pourquoi dors-tu, Jonas, parmi les jours violents ?, poème pour le théâtre, La Part commune, 2011.
  • Vers la steppe, Lettres Vives, 2011.
  • L’Ermite et le Vagabond, L’Escampette, 2010.
  • Voir est vivre, avec un frontispice de Jean-Gilles Badaire, Les sept collines, chez Jean-Pierre Huguet, 2009.
  • Regard du cœur ouvert, Des carnets (1978 – 2002), La Part commune, 2009.
  • Le Séjour invisible, L’Escampette, 2009.
  • Celle qui n’a pas les mots, Lettres Vives, 2009.
  • Marcher est ma plus belle façon de vivre, Notes éparses, peintures de Jean-Gilles Badaire, La Part des Anges, 2008 (épuisé).
  • Le désert où la route prend fin, L’Escampette, 2008.
  • L’Homme de la scierie sous la pluie, Circa 1924, 2007, réédition 2008.
  • Chemins, détours, fougères, Un tour du monde en Ardèche, avec des photographies de Bernard Plossu, Daniel Zolinsky et des peintures de Jean-Gilles Badaire, La Part des Anges, 2007.
  • L’Abandon lumineux, Lettres Vives, 2006.
  • Lentement au désert, lentement, L’Escampette, 2006.
  • À qui appartient le soleil ?, Les Petits classiques du Grand pirate, 2005.
  • La Montagne dans le dos, impressions du pays dogon, avec des photographies de Michel Castermans, Le Temps qu’il fait, 2005.
  • Visage de l’absent, L’Escampette, 2005.
  • François Augiéras, l’aventurier radical, Jean-Michel Place, 2004.
  • Gao sans retour, Librairie française de Venise, 2004.
  • Ougarit, la terre, le ciel, sous la direction de Joël Vernet et Marie-Ange Sébasti, La Part des Anges, 2004.
  • Lâcher prise, L’Escampette, 2004.
  • La Lumière effondrée, Lettres Vives, 2004.
  • « La petite fille de la palmeraie », in : Un week-end chez l’autre, La Passe du vent, 2003.
  • La Nuit errante, Lettres Vives, 2003.
  • Cri de pierre, poème, peinture de Jean-Gilles Badaire, La Part des Anges, 2002.
  • Lettre d’Afrique à une jeune fille morte, Fata morgana, 2002.
  • Au bord du monde, éditions du Laquet, collection Terre d’encre, 2001, repris par Tertium éditions.
  • La Journée vide, Lettres Vives, 2001.
  • L’enfance est mon pays natal, Cadex, 2000.
  • Sous un toit errant, Fata morgana, 2000.
  • Lettre pour un très lent détour, voyages au Mali, photographies de Bernard Plossu, Filigranes, 1999.
  • Petit traité de la marche en saison des pluies, Fata morgana, 1999.
  • Les jours sont une ombre sur la terre, Lettres Vives, 1999.
  • Quand la mer roule vers le soleil, photographies de Julie Ganzin, éditions de l’eau, 1998.
  • La Vie nue, Lettres Vives, 1997.
  • La Main de personne, Fata morgana, 1997.
  • Le Silence habité des voyages, avec une photographie de Pierre Verger, Novetlé, 1996.
  • Le silence n’est jamais un désert, Lettres Vives, 1995, rééd. 2001.
  • La Peur et son éclat, Cadex, 1995.
  • La mort est en feu, Cadex, 1995.
  • Totems de sable, Fata morgana, 1995.
  • Pays du Sahel, collectif, sous la direction de J. Vernet, numéro sur les six anciennes colonies françaises en Afrique noire, Autrement, 1994.
  • Lettre à l’abandon dans un jardin, Fata morgana, 1994.
  • Lettre de Gao, Lettres Vives, 1988, rééd. 2005.
  • J’ai épuisé la ville, dessin de Jacques Truphémus, éditions Brandes, 1985.

Textes sur Joël Vernet

Avec Joël Vernet, mot à mot, «que chaque instant soit loué!»

Jean-Claude Leroy

blog mediapart du 22 oct. 2019

«Écoute, explore, contemple, ce sont là des chemins fertiles qu’empruntent les héros du peu, les vrais tragédiens, les oiseaux, les animaux sauvages.»             

Son écriture a cours depuis plusieurs décennies sans que jamais elle n’ait cédé à la moindre vulgarité, sans non plus qu’elle n’ait rencontré un lectorat trop nombreux ni trop frivole. C’est un fait autant qu’une anomalie peu surprenante dans le paysage littéraire tel qu’il est orchestré, où l’éclairage se porte sur ceux qui le réclament à grands cris et font ce qu’il faut pour l’obtenir, servilité incluse. Durant ce temps les espaces sensibles s’ouvrent par ailleurs, indifférents aux bruits des écrans, aux buzz en tous genres. Parmi ces espaces, les livres d’un voyageur poète.

L'intégralité de l'article sur le blog de Médiapart ici : https://blogs.mediapart.fr/jean-claude-leroy/blog/221019/avec-joel-vernet-mot-mot-que-chaque-instant-soit-loue

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Beauté des copeaux. A propos des Carnets du lent chemin de Joël Vernet

Etienne Rouziès

blog Le Vent des rues du 20 avril 2020

Entrer dans la lecture, comme respirer enfin.

Eté 2019. Lever du jour. Tout le monde dort dans la vieille maison. Sur le muret du jardin où je suis assis, il y a une tasse de café et un crayon. Les hirondelles volent et chantent. Le soleil sort et dessine l’ombre des iris derrière moi.
J’ouvre le livre jaune et noir que je tiens dans mes mains : les Carnets du lent chemin, Copeaux (1978-2016) de Joël Vernet, édités à la Rumeur libreUn carnet de route de 500 pages. La vie d’écrivain est un chantier, une scierie dont Joël Vernet a rassemblé les copeaux. J’entre dans la lecture, comme on prend une profonde respiration.
L’atelier du poète n’est pas encombré d’anecdotes et de faits. Ce n’est pas une chronique. Il est rempli de petites chutes, légères et belles qu’un artisan aurait gardé au fil du temps et re-travaillé pour en faire une oeuvre. Des émanations de choses observées ou pensées, notées sur le vif comme le poète argentin Antonio Porchia définissait ses Voix. Je souligne au crayon, d’un trait régulier, ces émanations – une façon de donner forme à la ferveur de la découverte.

lire l'intégralité de l'article sur le blog Le vent des rues c'est ici : https://leventdesrues.wordpress.com/2020/04/20/beaute-des-copeaux-a-propos-des-carnets-du-lent-chemin-de-joel-vernet/  

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Lecture de lente haleine de l'écrivain-chevreuil

Angèle Paoli

blog Terre de femmes n°186 mai 2020 / la revue de poésie & de critique d'Angèle Paoli

Lecture de lente haleine, depuis tant de jours. Cherchant amers et balises, je trace mon sillon entre les pages du dernier ouvrage de Joël Vernet. Lentes les heures qui jalonnent mon vagabondage, d’année en année, de mois en mois, au fil des pages de Carnets du lent chemin. Presque quarante ans d’une écriture régulière (avec de rares ellipses), le plus souvent au jour le jour, composent cette somme de vie. De 1978 à 2016. L’écrivain a vingt-quatre ans dans l’incipit du livre, soixante-deux dans l’excipit. Mais comment refermer un tel livre ? Et comment entreprendre une autre lecture après la traversée de pages aussi incandescentes que celles des Carnets ? Images fugaces de campagnes, fermes et foins, noms de pays lointains, titres d’ouvrages, pensées diffuses in mentem persistent encore. Qui infusent dans les veines et poursuivent leur cours. Suis-je ce « lecteur-papillon » que le poète aspire à croiser sur ses traces ? Je ne sais. Pourtant je suis convaincue que de tels lecteurs existent. Silencieux et effacés. À l’image du poète. 

lire l'intégralité de l'article sur le blog ici : https://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2019/12/jo%C3%ABl-vernet-carnets-du-lent-chemin-par-ang%C3%A8le-paoli.html  

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Carnet du lent chemin / Du bois sans faille dont on taille les grands poètes

Marine Landrot

Télérama 3641 du 23 octobre 2019

Carnet du lent chemin. Une vie exaltée par la poésie, contée à travers les scories, chute d'écriture qu'à triées Joël Vernet. Entre perception éclair et aphorismes consolateurs.Du bois sans faille dont on taille les grands poètes

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Journal d'un éternel jeune poète

Astrid de Larminat

Le Figaro littéraire 3 octobre 2019

Tantôt pèlerin, tantôt ermite / il avait décidé d'être poète, rien que poète

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